The Rolling Notes

Samsung Gear S2 m’a donné envie de remettre une montre

Je ne suis plus très montres depuis que j’ai découvert que j’avais une Bréguet sans le savoir et surtout sans rien en connaître ! Je n’avais aucune idée sur la gamme de prix affiché par cette marque. Chose que j’ai découverte en échangeant un jour comme un autre avec l’un de mes collègues au boulot. Dès lors et un peu révolté, je m’en suis privé et n’ai plus mis de montres depuis.

Il n’y a pas très longtemps, la Samsung Gear S2 atterrit un peu par hasard autour de mon poignet. Une simple coïncidence. Je la mets donc et me trouve vraiment tout de suite surpris. Au début, je croyais que les smartwatchs ne servent à rien à part peut être un peu de frime et de show off. Mais j’ai donc carrément changé d’avis en véritable geek que je suis. Cette montre s’est révélée être un véritable bijou technologique, mais surtout un catalyseur social, voilà donc et par avance mon verdict 🙂

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La montre Samsung Gear S2 est dotée d’un écran tactile circulaire Super AMOLED d’un diamètre de 1.2 pouces et donc de moindre taille que les produits des marques concurrentes. Une dimensions qui ne le rend pas moins fonctionnelle pour autant. La résolution affichée est de 360 x 360 pixels d’une densité de 302 ppi offrant un affichage d’une netteté supérieure aux autres montres connectées.

Avec son aspect circulaire, Samsung opte donc pour un look plus classique, plus proche d’une montre analogique, mais aussi plus esthétique, à mon goût, que la forme carrée caractérisant les montres connectées telles que l’Apple Watch. Autre petit détail qui a son importance, l’écran tactile Super AMOLED est doté d’une technologie anti-reflet permettant une utilisation optimale, même lors d’une exposition directe aux rayons du soleil. Vraiment pratique sous nos latitudes.

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Les applications et le mini-store des applications sont accessibles via le Smartphone grâce à une application et ce quelque soit la marque de celui-ci. Il suffit d’être sous Android. Une application qui permet donc de faire de la recherche mais aussi de prendre le contrôle sur le device et sur l’organisation des applications. Toutefois, je regrette que ce store reste relativement pauvre par rapport à ce qu’il devrait être et à ce qu’il pourrait y avoir. J’ai eu l’impression qu’Android ne fait pas assez de promotion pour les « wearable ». La raison principale est simple. A mon avis, Google n’est pas un constructeur, mis à part pour leur montre Motorola, et par conséquent ne semble pas avoir beaucoup d’intérêt pour les montres.

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A noter tout de même une grande nouveauté : c’est que la montre même si elle vient de la famille Samsung est compatible, comme je le disais auparavant, avec d’autres marques. Je l’ai testé avec un Wiko. C’est vrai que la synchronisation au début peut paraître comme un vrai casse-tête mais une fois que c’est paramétré ça marche bien.

Allez on y va ! Avouons-le, ça fait quand cool et « stylé » de lire ses messages Facebook Messenger sans avoir à voir sur son téléphone, de consulter ses emails ou de les supprimer sans avoir à se saisir de son smartphone,le déverrouiller, etc.

Autre petit plaisir : changer à sa guise et en fonction de son humeur et des circonstances le design de l’écran. On peut alors opter pour un look type chronographe ou plus sportif ou encore entre autres plusieurs différentes personnalisations. Chacun y trouvera son compte et son style.

Concernant son design, la Gear S2, propose deux modèles distincts, le modèle standard et un autre plus classique. La version standard comporte un bracelet en caoutchouc, d’un look très sportif tandis que le second modèle est plus proche d’une montre traditionnelle, avec son bracelet en cuir.

De dimensions légèrement différentes, les deux versions de la Gear S2 restent cependant moins volumineuses que la plupart des smartwatchs de marques concurrentes. Son poids qui affiche 47g la rend confortable à porter sur de longues périodes, sans ressentir cette sensation désagréable de poids en trop sur le poignet. La montre est donc sobre est classieuse sans être cheap, loin de là, puisque le cadran en métal, et le bracelet en cuir sont de très bonne facture.

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La Gear S2 comporte deux boutons du coté droit du cadran, auxquels les fonctions « home » et « back » sont assignés. La similarité des boutons peut porter à confusion au départ mais après un petit temps d’adaptation on s’y fait très vite. Cette légère adaptation nécessaire mise à part, la bague rotative autour de l’écran constitue la véritable révolution de l’univers des smartwatchs. En effet cette molette, se révèle être très intuitive et permet de naviguer entre les différentes applications, passer d’un écran à un autre, ou accéder aux notifications et autres raccourcis.

Et n’oublions pas les sportifs ! Le cardio-fréquencemètre au dos de la montre permet de mesurer fréquence cardiaque et lors de mes différents tests, j’ai constaté une mesure cohérente et bien calibrée.

L’autonomie annoncée par Samsung de la Gear S2, qui est équipée d’une batterie 250mAh, est de 2 à 3 jours selon l’utilisation. Ce qui s’avère véridique après les tests que j’ai moi-même effectué. Arrivée à 5% d’autonomie, La Gear S2 envoie une notification à l’utilisateur pour qu’il enclenche le mode économie d’énergie, afin de réduire l’utilisation de la montre au strict minimum, jusqu’à la prochaine recharge. Il faut compter une heure, pour recharger complètement la batterie, un LED basculant du rouge au vert indique que la recharge est effectuée.

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Pour sortir un verdict final, je dirai que c’est une bonne montre en général et la Gear S2 remplit pleinement la fonction de la smart watch, tout en respectant l’esthétique et l’aspect vestimentaire de la personne dans la mesure ou elle peut s’adapter avec tous les styles et toutes les humeurs à la fois sport et classique. Un bon gadget à avoir pour tout geek qui se respecte ! 🙂

Mohamed Rahmo

Mohamed Rahmo est un marketeur de profession, un communiquant de formation, un amoureux de la culture et de l'art et qui trouve qu'il y a toujours des possibilités infinies dans le monde digital. Voilà pourquoi il s'investit régulièrement dans des démarches expérimentales mais toujours actionnistes. Après des recherches sur le Social Medias et sur la Gamification, il s'intéresse aujourd'hui de plus en plus à l'Internet Of Things, fasciné par la tendance mondiale du Making et du Coding. Féru de gaming, d'art et de culture en général, Mohamed Rahmo croit fermement que l'industrie créative peut sauver le Maroc.

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