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Depuis quelques temps, un certain nombre d’articles et de publications se plaignent de la baisse du reach (portée des publications) sur Facebook. Une baisse qui aurait poussé certaine marque, comme eat24.com, à fermer leur fan page exprimant ainsi leur ras-le-bol. Dans sa fameuse lettre à Facebook, on y apprend qu’eat24.com investissait tout de même près d’un million de dollars sur le réseau social de Mark Zuckerberg.

Pourtant dans ce qui semble être un flot d’articles allant dans le même sens et tirant à boulets rouges sur Facebook, on remarque ici et là quelques articles défendant le réseau social. C’est le cas de celui de l’article d’Emeric Ernoult, co-fondateur d’Agora Pulse, paru sur emarketinglicious.fr sous le titre ” 7 raisons de cesser de se plaindre de la portée sur Facebook “.  Une publication où il expose son point de vue et ses opinions quant à la problématique de la baisse du reach sur Facebook. Un avis bien différent de la tendance générale, qui se veut prendre du recul et qui permet d’apporter un autre regard sur cette problématique et de relancer le débat.

Un article intéressant et à lire ici. Voici ce que j’en retiens :

  • La baisse du reach, oui c’est vrai… mais pas pour tout le monde. Toutes les pages ne sont pas logées à la même enseigne et certaines ont vu leur portée moyenne se maintenir. Les pages ayant un fort taux d’engagement par publication ont été les moins affectées par la baisse (quand baisse il y a). Tandis que les pages ayant un fort taux d’engagement ainsi qu’un haut niveau de retours négatifs ont été un peu plus touchées. Alors que les pages ayant un faible taux d’engagement ont été les plus touchées.
  • Le type de contenu publié a également un effet sur les performances : la publication de photos a été plus affectée. Si une page poste beaucoup de photos avec un faible taux d’engagement, elle risque d’être plus concernée par la baisse de la portée organique.
  • Quand vous arrivez sur un réseau qui n’a pas encore des millions de membres, il est assez facile d’afficher les contenus à l’ensemble des utilisateurs. En revanche, lorsque le nombre d’utilisateurs et de communicants augmente : la compétition est lancée et il faut se battre pour afficher ses contenus.
  • La mission première de Facebook était d’aider les gens à rester connectés avec leurs amis et leurs familles, pas à recevoir des bons de réduction et autres publicités. Les entreprises sont « invitées » sur Facebook, mais elles ne sont pas sa raison d’être.
  • Les autres réseaux sociaux ne sont pas forcément meilleurs. De plus, les statistiques fournies par ces réseaux n’ont rien de comparable à celles de Facebook. Aussi, Facebook est le seul à jouer la transparence et à donner un indicateur de portée.
  • Google semble aujourd’hui bien plus “diabolique” en ce qui concerne les modifications d’algorithme (Panda, Penguin, Hummingbird, etc.) et pour la gestion des règles qui permettent de recevoir du trafic gratuit grâce au SEO. C’est pourquoi que nous investissons peut-être dans Adwords et ce, pour obtenir plus de trafic !
  • Payer pour avoir des fans est rarement la bonne chose à faire. Cela peut être le cas, mais dans l’immense majorité des cas, les meilleurs moyens de recruter de nouveaux fans de qualité sont organiques, pas payants.

Et vous ? Vous en pensez quoi ?

 

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Un petit mot à propos d’Emeris Ernoult : Il est le co-fondateur d’Agorapulse, une plate-forme dédiée au marketing sur Facebook et destinée aux marques et aux agences. Basée à Paris et San Francisco, la société a démarré en 2011 et compte plusieurs milliers de clients dans plus de 120 pays. Emeric intervient régulièrement dans les conférences dédiées au marketing sur les Médias Sociaux aux Etats-Unis (AllFacebook Marketing Conference, Social Media Marketing World, Facebook Success Summit, etc.).